



Je vous ai tous trahis, j'en ai perdu mon grec,
J'y passe toutes mes nuits, et c'est là que mon bas blesse.
Ce qui reste de mes entrailles, juste avant ma punition,
La litturgie de ceux qui travaillent, le rapport fini de ma mission.
Je vous ai tous trahis, pour mon Jihad intérieur,
Pour en finir avec les bruits, et pour ternir les couleurs.
Isoloire sans papiers, aucun souvenir à inventer,
Je vise direct le mirroir, histoire de point et de voir.
Je vous ai tous trahis, par un jour sans lendemain,
Sans un bruit, sans un cri, une route terminant un chemin,
Je mise tout sur le 21, et je perds à ma roulette,
Forclusion des recours vains, même si ici tout s'achète.
J'accuse réception de tes prières,
Mais moi j'éteinds la lumière.